FANTASMES RÊVEURS

(C) Photo de John Rocha – Source : Pexels

Hier, je me suis tressée… 

La longueur des mèches me fait rêver. Je rêve de choses toutes sauf catholiques… Et ce manque abyssal de toi ne m’aide vraiment pas… Je suis couchée sur mon lit, la climatisation est allumée, les yeux fermés, j’imagine…

Tes mains me caressant de la tête jusqu’aux pieds… Mes tétons durcissent à ce simple contact et ton souffle dans mon cou me rend folle… Je me cambre dans l’espoir que tu me touches partout. Je me cambre dans l’espoir que tes mains localisent ces parties où j’ai besoin de ta chaleur. Je me cambre dans l’espoir que de tes pleins, tu remplisses mes vides…

(C) Photo de Alexander Krivitskiy – Source : Pexels

Et déjà, ta main se pose sur mon sein et le pince, m’arrachant un gémissement de pure extase. Ta bouche la remplace aussitôt, noyant mon mamelon dans un abîme de volupté… « Oh Seigneur ! », retiens-je à peine, en me mordant le bout des lèvres.

Ta main va à la découverte de mon corps résolument tendu vers le tien et s’insinue sous mon short… Je frissonne d’appréhension tandis que tu caresses amoureusement mon pubis velu… Lentement, avec une douceur presqu’exaspérante, tu caresses mes lèvres trempées. Je suis moite de désir et mon bouton de plaisir que tu t’amuses à débusquer est tendu d’envie… La discrétion étant de mise, je me mords jusqu’au sang pour éviter d’expulser un cri intense.

Or ton pouce me caresse de haut en bas… La jouissance monte, rapide, étourdissante, fulgurante et me submerge. Mes yeux sont remplis de bulles et je suis un peu perdue dans mon esprit…

(C) Photo de Alexander Krivitskiy - Source : Pexels
(C) Photo de Alexander Krivitskiy – Source : Pexels

Hier, je me suis tressée… 

Allongée, la longueur des mèches me fait rêver… Et il me semble que je rêve un peu trop toute seule en pensant à toi. Puisque, dès que j’ouvre les yeux, je me découvre dans une position indécente, une main sur mon buste à moitié découvert et l’autre entre mes jambes, plongée dans ma fleur que je sens inondée…

Revenue à la réalité, face à la solitude qui occupe ma chambre, je pousse un soupir de déception. Ensuite, je m’ajuste et me surprends à humer l’odeur particulière de mon sexe en me demandant : comment tu la trouverais toi ?

Moi, Morphée sans préavis me ravit au monde sensible et je me retrouve dans une dimension onirique encore plus frustrante que mes rêveries les plus osées…

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